Vous est-il déjà arrivé de ressentir un mal-être, de l’inquiétude, de la tristesse, de la nostalgie, des migraines, une difficulté d’endormissement, voir de l’insomnie, le dimanche soir ? Et vous ne savez pas pourquoi ?

Il s’agit de l’angoisse du dimanche soir, connue sous le nom de “syndrome du dimanche”.

Des études ont montré que cette angoisse est ressentie chez des gens de tous les pays, de tous les âges et de toutes conditions sociales, et révèlent, en fait, une insatisfaction ou des difficultés dans le domaine professionnel.

  • Certaines personnes n’aiment pas leur travail, y subissent des tensions, ou se sentent incapables de réaliser leurs tâches correctement dans les délais exigés, ainsi le début de la semaine est vécu comme une torture.
  • Ce mal-être a aussi lieu chez les personnes sans travail. Le début de la semaine, les remet dans cette inquiétude et cette pression de trouver un emploi.
  • Et aussi, l’angoisse du dimanche est vécue par les personnes en surcharge professionnelle. Elles doivent parfois consacrer leur temps de repos à leur activité professionnelle. Ces personnes finissent le week-end sans avoir profité et ni reposé.

Le dimanche soir est finalement vécu pour un grand nombre, comme un moment d’introspection, quelque soit leur situation et cela sans en avoir vraiment conscience.

Et vous comment vivez-vous le dimanche soir ? Vous reconnaissez-vous dans ces situations décrites ?

Personnellement, cela me renvoie à l’époque où j’exerçais un travail qui ne me convenait pas du tout mais choisi par défaut…j’ai commencé dans le milieu professionnel en étant assistante de direction, et ce pendant 10 ans !

Je me souviens bien de ces fins de week-end où rien qu’à l’idée de penser qu’il fallait recommencer une semaine de travail où je m’ennuyais, et ni prenait aucun plaisir, je ressentais cette boule dans ma gorge, et une tristesse m’envahir. J’étais persuadée que je n’avais pas d’autre choix, jusqu’au jour où j’ai eu un “déclic”. J’ai décidé que je ne pouvais pas continuer ainsi et j’ai commencé à chercher des possibilités.

C’est ainsi que mes investigations m’ont mené vers des études de naturopathie, que je suivais les week-ends, La joie, l’enthousiasme étaient de retour ! Je n’ai plus jamais ressenti cette angoisse du dimanche soir car mon esprit était occupé à découvrir un domaine passionnant, qui m’a ouvert sur beaucoup d’autres choses, pour au final m’autoriser à exercer une profession qui me passionne et pouvoir en vivre.

Je vous invite à vous poser la question avec sincérité et vulnérabilité envers vous-même, sans aucun jugement :

est-ce que mon travail me convient ? et si je changeais d’orientation, est-ce que je serai plus en joie ?

Quelque soit la réponse, il n’y a pas de bien ou de mal, il y a juste un “état des lieux” de ce qui est aujourd’hui pour vous et qu’est-ce que cela va créer pour votre futur, d’accueillir ces prises de conscience et demander quelles sont les possibilités infinies qui s’offrent à vous, que vous n’avez jamais envisagé.